Villepin, t’es foutu, les lycéens jouent au baby

Dans la catégorie: Pol fiction — kwyxz le 10/03/06 à 10:51

Les anti-CPE repartent au front. Selon les sources, la journée du 4 mars était soit un échec soit une réussite: il va quand même falloir finir par se mettre d’accord. Les contestataires ont donc décidé de remettre ça histoire de départager tout le monde la semaine prochaine, avec deux journées d’action.
Deux journées ? Ah, voilà qui semble mal engagé, deux journées c’est prendre le risque d’une foule deux fois moins importante. Les étudiants et lycéens sonneront donc le rassemblement jeudi 16 mars et les syndicats feront de même le samedi 18 mars.
Bin oui, vous avez déjà vu des lycéens faire grève des cours et manifester un samedi, vous ?

Edit: les vilains, ils se sont déplacés en masse ! Je parie que c’est exprès pour me donner tort ! Non ?

26 Commentaires »

Commentaire de Le_Zouave

10/3/2006 @ 12:36

j’avais cours le samedi matin moi à mon époque… mais bon secher une demi journée ça le fait pas.


Commentaire de J.

10/3/2006 @ 14:25

Sécher pour une cause aussi importante que celle-ci ca le fait mon Zouave ;)


Commentaire de Erik

10/3/2006 @ 17:28

En prépa, c’était “devoir surveillé” (presque) tous les samedi matins …suivi bien entendu d’un relachement de la pression l’après-midi ou alors préparation de la fête du samedi soir à la résidence de l’école et/ou l’achat des rations de survie pour la semaine suivante, direction Geant/Casino.
Les manifs étudiantes, ca ne l’aurait donc pas fait un samedi.

J’avais quand même beaucoup apprécié cette citation de De Villepin: “J’entends ceux qui manifestent mais j’entends aussi tous ceux qui ne manifestent pas”. Un beau foutage de gueule, en somme…


Commentaire de gromit

10/3/2006 @ 17:59

@erik : En même temps tout ces gros cons des grandes écoles n’en ont rien à foutre des mesures de villepin, ça les concerne pas.


Commentaire de kwyxz

10/3/2006 @ 19:35

@gromit: euh… si ?


Commentaire de Erik

10/3/2006 @ 20:12

@gromit: je ne suis pas gros! juste un peu enrobé… ;)

Sinon, en admettant 1 année de redoublement dans le parcours scolaire total de ceux qui ont fait les grandes écoles, ca donne quand même une arrivée sur le marché de l’emploi à 23 ans. Donc ils ont le droit de se bouffer 2 CPE d’affilée dans les dents et baisser leur froque à chaque négociation annuelle sur leur augmentation, sachant qu’ils sont déjà embauchés à bas prix (environ 30% moins cher qu’il y a qqs années dans l’électronique/informatique) et que les 2 premières années étaient censées leur apporter les + grosses augmentations de leur vie, vue qu’ils gagnent beaucoup de valeur ajoutée dans ce laps de temps.

Mais au fait… est-ce que ca concerne aussi la fonction publique?


Commentaire de gromit

10/3/2006 @ 20:52

@kwyxz : Désolé mais les grandes écoles et leurs abrutis d’étudiants me sortent par les trous de nez !

Mais quand va t-on faire de l’université, à l’instar de tout les pays du monde, le seul système d’enseignement supérieur !!!


Commentaire de gromit

10/3/2006 @ 21:17

@erik : je ne te visais pas particulièrement. En tout cas je tiens à rebondir sur tes propos.

Déjà le master est obtenu normalement pour un étudiant dans sa 23ème année. S’il redouble une fois il l’obtient dans sa 24ème année.

Les grandes écoles placent ou aident, du moins pour celles que je connais, leurs diplomés. Les université eux laissent se débrouiller, du moins pour celles que je connais, leurs diplomés.

Le coup des jeunes qui galèrent aujourd’hui dans le secteur de l’électronique et de l’informatique je n’y crois pas un instant puisque ces secteurs sont ceux recrutent le plus et manque de main d’oeuvre.

La remarque sur la fonction publique me concerne ? Je te rassure je n’ai aucune intention de mettre les pieds un jour dans cette usine à gaz qu’est la fonction publique.

Au delà de tout ça c’est le fait de considérer les grandes écoles comme la voie unique de prestige et d’excellence qui m’exaspère au plus haut point !
A cause de ça l’université française est dans un état de délabrement total et ce dans tout les sens du terme. Ca ne date pas d’hier mais aujourd’hui on en paie le prix avec des facultés, sans argents, sans ambitions, déconnectés du monde du travail.


Commentaire de bart

10/3/2006 @ 23:05

@gromit : quand tu dis : “le coup des jeunes qui galèrent aujourd??hui dans le secteur de l??électronique et de l??informatique je n??y crois pas un instant puisque ces secteurs sont ceux recrutent le plus et manque de main d??oeuvre”… ben tu devrais y croire quand même un peu.

Je te dis ça parce qu’à chaque fois que je suis sorti d’un diplôme (diplôme d’ingénieur, puis master recherche -ex DEA- et bientôt doctorat si tout va bien), c’était l’incertitude totale quant à mon avenir. A chaque fois, j’ai eu de la chance qu’une université m’accepte, ou qu’un labo me recrute, mais malgré mes beaux diplômes, j’aurais pu me retrouver au chômage. Dans l’industrie, on n’en a pas grand-chose à foutre de tes connaissances en tant que chercheur (expérience faite lors d’un entretien aec le service R&D de Cril Technologie), et quant à tes compétences d’ingénieur, les trois quarts ne sont pas pris en compte. La seule chose qui les intéresse, c’est de savoir si tu as touché à Java et C++. Tu auras beau leur dire qu’après avoir mangé des cours sur l’objet, tu peux maîtriser la plupart des langages en peu de temps, ils ne voudront rien savoir. En tout cas pour ceux que j’ai rencontrés.

Remarque, je te dis ça maintenant, mais ces expériences datent d’il y a quelques années (de 2002 à 2004). Peut-être que depuis, le contexte a changé, je ne sais pas.


Commentaire de J.

11/3/2006 @ 1:39

@Gromit: “Le coup des jeunes qui galèrent aujourd??hui dans le secteur de l??électronique et de l??informatique je n??y crois pas un instant puisque ces secteurs sont ceux recrutent le plus et manque de main d??oeuvre.”

Ba tu as tord, j’en vois des paquets, ce secteur et énorme et y’a beaucoup mais alors beaucoup plus de galère qu’il y a encore quelques années, c’est tout ce que j’ai à dire.


Commentaire de kwyxz

11/3/2006 @ 4:02

Le coup des jeunes qui galèrent aujourd??hui dans le secteur de l??électronique et de l??informatique je n??y crois pas un instant puisque ces secteurs sont ceux recrutent le plus et manque de main d??oeuvre.

Comme l’ont dit mes collègues, cette simple phrase démontre que tu manques d’informations sur le sujet. Même les gens sortant de grandes écoles galèrent de nos jours, que ce soit en informatique et en électronique. Ça embauche peut-être, mais rarement des débutants. Quand je cherchais du boulot, je voyais plein d’annonces certes, mais qui exigeaient toutes au minimum 3 ou 4 ans d’expérience. Quand tu es jeune diplômé, bin tu pleures.

Et si ça peut te rassurer, je suis diplomé de la fac, après être malgré tout passé par la case classe prépa (la même qu’Erik :) )


Commentaire de gromit

11/3/2006 @ 9:46

Mais quand je dis galérer ça signifie très longue recherche d’emploi, sous payé pendant des années, un travail complètement différent de tes compétences, des aspirations professionnelles évaporées, en précarité totale par intérim etc…

Désolé mais reconnaissez que le secteur de l’informatique n’est pas celui qui a l’horizon le plus bouché pour les étudiants.

Personnellement je suis en économie/gestion à la fac et le secteur dans lequel je me destine va également plutôt bien (la banque pour les petits curieux). Je vais peut-être galérer un peu au début, malheureusement l’époque l’exige, mais par rapport à des amis dans d’autres filières comme histoire, géographie, psychologie, philosophie, sociologie, letttres, langues étrangères ou certaines filières scientifiques qui n’ont pour principale débouché que l’enseignement et bien je ne me plaint pas trop.

@bart : D’après ce que tu dis désolé mais j’appelle pas ça galérer. J’aurais envie de te dire mais viens faire un tour dans ma région, tu verras ce que c’est que la vraie galère pour les jeunes.

@j : L’informatique c’est un secteur très large, on ne peut pas dire que tout les jeunes y réussissent, mais on ne peut pas dire non plus qu’il y en a des paquets qui vont mal !

@kwyxz : Le coup des entreprises qui demandent des années d’expériences aux jeunes c’est vrai c’est n’importe quoi. Ce genre d’annonce combien de fois j’en ai vu dans des recherches de stages pour la fac, demander de l’expérience professionnelle à des étudiants, mais c’est vraiment du foutage de gueule ! Poutant rapidement ces entreprises baissent leurs ambitions puisqu’elles se rendent compte qu’elles sont irréalistes (faut dire qu’elles ne sont pas non plus aidé par des cabinets de recrutement tenus majoritairement pas des gens ne connaissant rien à rien, même pas à leurs propre métier, si encore on peut appeler le recrutement un métier).


Commentaire de kwyxz

11/3/2006 @ 12:44

Le plus drôle que j’aie vu lors de ma recherche d’emploi: une entreprise qui demandait 4 à 5 ans d’expérience en entreprise sur Windows 2000 pour un poste ingénieur débutant. On était en 2003.


Commentaire de bart

11/3/2006 @ 13:17

@gromit : en fait, je ne parlais pas de “galère” dans mon post, heureusement ! Ma situation n’a rien à voir avec de la galère, puisque je n’ai encore jamais connu le chômage, entre autres. Mais ce que j’ai voulu dire, c’est que si j’avais eu un peu moins de chance (d’avoir frappé à la bonne porte au bon moment, par exemple), mes beaux diplômes ne m’auraient certainement pas sauvé. Si je n’ai pas connu la galère, par moments je l’ai sentie venir, et je l’ai vue chez des collègues qui étaient pourtant meilleurs et plus “cotés” que moi.

J’ai quand même eu des difficultés (on va arrêter de parler de “galère” pour l’instant) pour trouver un stage, mais pour mes camarades de promo, c’était pire : quand la période de début des stages a commencé, beaucoup d’entre eux n’en avaient pas encore trouvé, et le labo de l’IRISA a dû leur trouver un truc à faire en catastrophe. Et longtemps après notre remise de diplômes, tandis que j’étais “à l’abri” au laboratoire LaBRI de Bordeaux (ça ne s’invente pas !), des camarades de promo étaient encore au chomedu alors que leurs notes étaient incomparables aux miennes… ce qui n’était pas dur puisque j’étais troisième dernier de la promotion !

Quant à la recherche, j’ai vu beaucoup de collègues finir leur thèse avec d’excellentes publications au niveau international, mais incapables de décrocher ne serait-ce qu’une post-doc en France. Et je le redis, ce que tu apprends et publie dans la recherche vaut peau de zob pour les industriels.

Tout ça pour dire quoi ? Que si on a moins de probabilités de connaître la galère que d’autres filières (entre autres, l’histoire), elle n’est jamais très loin. Tu me comprends mieux ?


Commentaire de TomCallhagan

12/3/2006 @ 0:23

hahaha…c’est vrai que deux manifs peuvent diviser les troupes, mais deux manifs ne pourraient elle pas aussi montrer que tout le monde est concerné ? je ne perds pas l’espoir de voir des “vieux” dans les manifs de “jeunes” et des “jeunes” dans la manif des “vieux”…


Commentaire de Doudou

12/3/2006 @ 4:27

Carrément, un lycéen ne fait grève que si ça lui permet de sécher des cours… =p

(oui je sais, y a une somme de commentaire qui ont dévié, mais je ne sens pas l’intrusion… débat grosse école, grande école, fac, etc… déjà fait =p)


Commentaire de downwater

13/3/2006 @ 1:27

Gromit, ne m’en veux pas si j’en rajoute une couche…

Le coup des jeunes qui galèrent aujourd??hui dans le secteur de l??électronique et de l??informatique je n??y crois pas un instant puisque ces secteurs sont ceux recrutent le plus et manque de main d??oeuvre.

A mon sens, les deux pôles d’embauches sont la région parisienne puis la région de Sophia Antipolis (à mon sens). J’étais dans la seconde. J’ai galéré (arf) huit mois en cherchant dans celle-ci avant de rejoindre une SSII en RP. Je précise qu’en info c’est pratiquement le seul moyen de débuter sa vie professionelle. D’ailleurs la mission avait été interrompue, et pour ceux qui ne connaissent pas la musique : mission interrompue en période d’essai = au revoir, surtout si on est recruté sur mission. Retour sur la région niçoise, retour sur Paris. J’ai songé à plusieurs reprises de renoncer à être “ingénieur” développeur ou même de plaquer l’informatique.

J’ai la quasi-certitude que pour les universitaires, le seul pôle d’embauche est Paris. Dans mon cas, Sophia est bouché pour les jeunes diplômés universitaires 1) pas de lignes “expérience professionelle, 2) pas de diplômes grandes écoles (si !) à cause d’Amadeus en grande partie, le plus gros client des SSII à Sophia, qui ne recrute pratiquement que des diplômés de zone 1.

La majorité des annonces soit dans le secteur informatique. Pourtant il est bouché pour les nouveaux qui ne peuvent pas justifier leur savoir-faire sans lignes “SSII machin” “Grosse boite truc”.

Je conseillerai aux djeunz de *bien* réfléchir si ils veulent se lancer dans l’informatique. Si c’était à refaire, je me serais peut-être orienté dans des secteurs plus manuels (au hasard sans vérifier : maçonnerie, plombier), sans doute délaissés et qui me semblent plus porteurs.

Mais quand va t-on faire de l??université, à l??instar de tout les pays du monde, le seul système d??enseignement supérieur !!!

D’accord, à condition de le rendre d’avantage professionnel (et pas attendre la dernière année pour faire un stage). Je suis bien content d’avoir fait un DUT avant mon DESS. Et à condition aussi que l’on peut travailler à bac+2/3.

Au delà de tout ça c??est le fait de considérer les grandes écoles comme la voie unique de prestige et d??excellence qui m??exaspère au plus haut point !

Je gardais cette phrase pour la fin, parce que moi aussi ça m’énèrve qu’on juge quelqu’un rien que par son papier jauni et pas par ce qu’il sait faire.


Commentaire de downwater

13/3/2006 @ 1:28

En passant, c’est pire pour l’électronique ?


Commentaire de bart

13/3/2006 @ 9:17

@downwater : tu viens de me rappeler une autre absurdité de certains recruteurs de stage : pour avoir le privilège d’acquérir de l’expérience professionnelle chez eux, il fallait obligatoirement avoir… 1 à 2 ans “d’expérience professionnelle”. J’ai bien dit : pour un stage !


Commentaire de Erik

13/3/2006 @ 18:06

@gromit: mes exemples sont ceux-ci:
– Embauche en SSII, promo 2001: des propositions à 220 KF en moyenne, alors que les stages de fin d’études ne sont pas terminés (dans une société différente de la société du stage)
– Embauche en SSII, promo 2003: des propositions à 170 KF en moyenne, alors que les stages de fin sont terminés (dans une société différente de la société du stage)
– Un ingénieur diplômé en traitement du signal et télécoms, promo 2002: galère pour trouver un emploi, puis boulot comme serveur chez Mc Do dans un trou paumé à côté d’Orléans, puis un DESS en imagerie, puis re-stage, puis finalement un boulot.
– Statistiques 1997 de l’école d’ingénieurs angevine susmentionnée : 92% d’embauche avant diplôme. 97% d’embauche dans les 6 mois suivants.
– Promo 2003: discours de clôture des études par le responsable des partenariats entreprises d’une école d’ingénieurs angevine: “il faut vous attendre à une période de recherche d’emploi de 7 mois en moyenne”.
– un diplômé ingénieur + diplômé DEA qui galère pendant 1 an, pour trouver un boulot d’ingé ou une thèse (sa 1ere thèse était accordée mais le gouvernement a fait marche arrière et annulé sa bourse 2 semaines avant le début). Résultat: il accepte un poste de technicien payé au SMIC à Angers et a obtenu une augmentation substantielle (entre 25 et 50%) après avoir remis sa démission 1 an plus tard.
– un ingénieur informatique embauché chez Cap Gemini à Nantes après 6 mois de recherche d’emploi: embauche à 24 KE

Quand j’annonce les salaires, c’est pas pour faire pleurer parce que c’est suffisant pour vivre et y’en a qui ont bien moins. Mais la norme il y a peu de temps était de 30KE. Maintenant, la moyenne est autour de 25 KE, alors que les promotions sortantes ont + d’expérience de stage (stages + nombreux et de + longue durée) et + de stages à l’étranger.

Les soucis pour les jeunes ingénieurs electro/info, crois-y un instant quand même ;)


Commentaire de J.

13/3/2006 @ 23:00

“Les soucis pour les jeunes ingénieurs electro/info, crois-y un instant quand même”

Il n’y a pas que les ingénieurs loin de la malheureusement…


Commentaire de downwater

13/3/2006 @ 23:40

@Erik : j’ai oublié de le dire, mais comme tu le fais bien remarquer, je n’ai pas à me plaindre non plus…


Commentaire de bart

14/3/2006 @ 9:31

Il ne s’agit évidemment pas de se plaindre. Juste de rappeler que malgré l’image qu’on a, ni notre parcours, ni notre diplôme, ne nous “immunise” contre la galère, ou les emmerdes, ou une situation très inférieure à celle qu’on nous avait promis. Je serais tenté de dire : au contraire…


Commentaire de gromit

14/3/2006 @ 9:55

“Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité” (un génie moustachu)

J??ai rien de plus à ajouter.


Commentaire de Sayan

19/3/2006 @ 10:44

Heu y’avait des lycéens hier dans les manifestations. De là à dire que eux aussi sont motivés contre le CPE… Enfin moi je dis ça.


Commentaire de kwyxz

19/3/2006 @ 13:12

Je confirme, puisque j’y étais: très agréable surprise que l’ampleur de cette mobilisation. Je fus mauvaise langue. Mea culpa.

Étant parmi les premiers arrivés place de la Nation, j’ai ensuite rapidement vidé les lieux et n’ai rien vu des désolants événements qui ont suivi. Mais des mecs avec un sweat à capuche, un bandana autour du bras (prêt à être enroulé autour du visage) et des poings étrangement vêtus de gants épais, ça durant la manif j’en ai vu ! C’est d’une tristesse, le cortège était sympathique, l’ambiance était bon enfant… quels connards.


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